Le blog de Jacky Detaille
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De retour d'Italie après un long et fatiguant week-end. Sur le plan sportif, c'est une réussite complète. Car avec un groupe de 9 compétiteurs, nous ramenons tout de même 2 titres de Champion du monde (Pierrot Henz en kata shotokan Juniors, et Flavie Rossi dans la catégorie kumité enfants ceintures vertes/Bleues) + une médaille de Bronze pour l'équipe kumité masculins Juniors. Sur le plan extra-sportif, je serai beaucoup plus nuancé, car si dans l'ensemble le comportement des "anciens" (entendez par là ceux qui étaient déjà dans le groupe lors des Championnats d'Europe Seniors en Belgique) fut correct, quelques-uns (pas tous bien sûr) des nouveaux membres nous ont démontré qu'ils étaient encore loin d'être prêts spirituellement pour évoluer à un tel niveau, ou qu' ils n'en sont tout simplement pas dignes. Quelques accompagnants aussi posèrent problème, et leur présence autant que leur comportement ont réussi à mettre en péril l'Homogénéité de notre groupe, autant que la crédibilité de notre Fédération. Et je dois dire qu'il m'a fallu beaucoup d'abnégation pour ne pas me laisser tirer vers le bas, ce qui aurait été dommageable pour tout le monde. Mais il est vrai que ce genre de Problèmes sont inhérents aux compétitions « enfants ». Voici donc les premières photos de ces championnats. Je voudrais remercier tous les seniors qui m'ont appelé pour prendre des nouvelles de nos jeunes compétiteurs. Je voudrais leur dire que j'apprécie à sa juste valeur cette sympathie qu'ils me (nous) témoignent, et que c'est comme cela que nous deviendront une grande équipe. Même s'il nous faudra épurer encore de ci de là pour ne pas (plus) nous encombrer de parasites qui ne viennent chez nous que pour prendre et ne surtout rien donner en retour, ou encore pour faire la propagande d'une autre fédération. Je n'irai pas jusqu'à évoquer un bon "nettoyage au karcher" car je ne suis pas propriétaire des "copyright", LOL ;-) et que je ne tiens pas à avoir un procès avec le président (c'est assez expéditif à ce que l'on dit!!!;-) mais tout de même, il nous faudra être, à l'avenir, encore plus Précautionneux pour ce qui est des gens que l'on emmène avec nous. Notre fédération reste ouverte à toutes et à tous, mais l'équipe de France AFKA, elle, ne peut être réservée qu'à des sportifs d'exception, de vrais champions, dans la forme comme sur le fond. Des êtres humains de haute valeur, capables de s'enthousiasmer, de se Transcender, et surtout de défendre une certaine idée de la France (en générale), et de notre fédération (en particulier). Pour ceux qui veulent faire la grasse mat', pour ceux qui ne supportent ni l'ordre, ni la discipline, ni les couleurs unies, mieux vaut se rendre au club med', c'est à peine plus cher, et tellement moins contraignant... Ciao tutti!
*Je faisais allusion à Michel Le (4.9/5 - 10 Votes) |
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Nous étions trois amis ; trois gamins unis par une même passion : le karaté. Rapidement, les circonstances ont fait de nous des rivaux, car par un caprice du destin, nous concourions dans la même catégorie de poids… mais notre amitié était forte et semblait pouvoir résister à tout. on se voyait à l’entraînement, en dehors des entraînements, le week-end, à Pâques, aux fêtes de Pentecôte ; nous étions inséparables! Lors des longues soirées d’hiver vers 1984-85, c’était l’occasion de parties de scrabble mémorables… on riait, on parlait fort, et parfois même on se disputait… pour la validité d’un mot, ou un point du règlement (Pierre Palmade nous a tout piqué !!!) On marchait, des heures durant, dans les rues de notre beau petit patelin de Herve. La nuit pouvait tomber, que nous marchions toujours, en refaisant le monde (celui du karaté surtout…) on se taquinait, on se titillait, on s’appréciait, on se respectait…et on rêvait, beaucoup. Nous n’avions besoin de personne, nous nous suffisions à nous même. On parlait des filles aussi… Parfois même, nous convoitions les mêmes… Mais le karaté nous gardait soudés. On s’entraînait dur, très dur, sous la férule de notre senseï Jacky Wergifosse (mais j’aurais l’occasion d’y revenir). Puis nous avons grandi. Une certaine « gloire » m’est tombée dessus sans que j’y comprenne grand chose, et cette « gloire » a creusé un fossé entre nous : ou plutôt entre moi et eux … Il a été dit que c’était de ma faute ; que j’avais chopé la grosse tête. Mais en fait, j’étais très seul sur mon petit nuage et le temps de nos folles espérances n’a pas tardé à me manquer. J’aurais voulu leur dire que vu d’en haut, c’était beaucoup moins joli, et que le succès avait un prix très élevé, et parfois même un goût amer… mais m’auraient-ils crû ? J’aurais voulu leur dire que certains avaient pris soin d’exploiter ma notoriété naissante pour semer la zizanie dans notre club… mais sans doute étais-je trop fier pour me justifier. Quitte à être seul, je me suis dit que tant qu’à faire il valait encore mieux que je devienne carrément une star… Alors je me suis lancé dans le Cinéma, puis la musique ; j’ai fait mon petit bonhomme de chemin, sans jamais renier mon passé – je ne suis pas devenu une star- mais cependant que nos destins se traçaient, nous nous sommes carrément perdu de vue ; moi-même, je n’étais plus très sûr de savoir qui j’étais... La vie nous avait séparé à un point tel que l’on en est même venu à croire qu’on ne s’aimait plus. Un malentendu sourd s’était installé entre mes potes et moi. J’ai roulé ma bosse, j'ai voyagé, j'ai pris des risques, j'ai appris, j'ai gagné, j'ai perdu, j'ai oublié, j'ai chanté, puis déchanté, mais... non, je ne regrette rien. Aujourd’hui, je peux vous le dire les mecs; je vous envie d’être resté soudés (d'autant que maintenant, il y a des canons au club, miam miam ;)! mais je vous en ai longtemps voulu de ne pas m’avoir accompagné dans mon « ascension »… Le poids de ces non-dits à refait surface il y a un an, et des mots durs ont même été écrits et prononcés (entre Noêl et moi) ; ceux qui lisaient mon blog à l’époque doivent s’en souvenir… Il n’est pas nécessaire d’en rappeler les raisons ; Nous sommes tous d’accord pour dire que l’on a que trop parlé de cette histoire. C’est pourquoi aujourd’hui, je suis fier de vous annoncer que « les trois frères » se sont retrouvés à l’occasion des championnats d’Europe WUKO qui se tenaient en Belgique. Cet instant, immortalisé sur la photo ci-en bas, restera, et de loin, mon meilleur souvenir lors de ces Championnats d’Europe 2008. Je rends hommage à Noêl, qui a eu l’humilité de faire le premier pas, car pour ma part, c’était au dessus de mes forces. Je remercie aussi Christophe ainsi que notre senseï, de ne pas avoir pris parti dans cette brouille, et d’avoir su rester neutres. Cela nous a beaucoup aidé. Je vous embrasse tous très fort, et espère vous retrouver très prochainement à la WUKO ou ailleurs (*Cavalcade Noêl? lol ; )
Il était une fois trois amis...
PS: Bonjour à Patrick Beckers et tous les autres aussi... (3.2/5 - 5 Votes) |
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Je suis né Jacques Jean Maurice Detaille le 15 septembre 1967 à Verviers en Belgique. J’ai passé les 8 premières années de ma vie en Allemagne (Cologne) où mon père, militaire de carrière dans les forces armées belges, était caserné. De retour en Belgique au printemps 1975, j’éprouve quelques difficultés à m’intégrer, ce qui a pour effet de perturber ma scolarité. En 1979, je débute le karaté avec Michel Bonhomme au karaté club de Spa. En 1981, j’obtiens la ceinture marron et je me lance dans la compétition. Dès 1982, je remporte mon premier titre de champion de Belgique en cadets, titre que je vais conserver jusqu’en 1988 dans les différentes catégories dans lesquels j’ai eu l’occasion de concourir, et parfois à plusieurs reprises dans la même année. Sportif complet, je pratique le football ( RSC Verviers), ainsi que le ping-pong et l’athlétisme. Dans cette dernière discipline, je remporte en 1983 les crêtes de Spa dans la catégorie des moins de 16 ans. Cette même année ’83 je passe ma ceinture noire de karaté, je deviens alors le plus jeune 1°dan de Belgique. En 1984, je suis repéré par le sélectionneur et entraîneur de l’équipe nationale belge de karaté, Richard Kozakiewicz, qui d’emblée me sélectionne pour les championnats du monde seniors de Maastricht (battu au second tour), je n’ai que 17 ans. Curieusement, cette première sélection chez les seniors ne m’ouvre même pas les porte de l’équipe nationale juniors, et il me faudra pour cela attendre 1986 et ma victoire aux internationaux de Luxembourg. Entre temps, j’ai passé mon 2°Dan avec succès en 1985. Sélectionné pour les championnats d’Europe juniors de Sion en suisse, j’échoue en quart de finale face à la l’espagnol Tomas Tamargo. à cette occasion, le grand champion Dominique Valera, légende vivante du karaté français m'avait prédit qu'un jour moi aussi je serais champion du monde!
Mon ascension est pourtant quelque peu mise à mal en début d’année 1986 à cause de mon service militaire, où en dépit de mes titres, je ne bénéficie d’aucuns privilèges ou statut particuliers. Je reprends néanmoins ma marche vers le succès fin ’86 avec une série ininterrompues de victoires sur le territoire belge, et c’est tout naturellement que je participe début ’87 aux championnats d’Europe juniors à Santander en Espagne où je remporte la médaille de bronze. Un mois plus tard, j’ai eu mon premier grand rendez-vous avec l’histoire en finale de la coupe du monde à Budapest, où je me suis incliné en finale face à l’anglais Tim Stephens, après avoir tout de même sorti des « géants » de l’époque comme le français Goffin, et surtout l’espagnol Jésus Juan Rubio, le meilleur combattant de tous les temps chez les poids légers. Je quittais donc Budapest avec la médaille d’argent autour du cou et un petit goût de trop peu dans la bouche… Fin Mars ’87, je remportais mon premier titre de champion de Belgique chez les seniors, mettant fin à l’invincibilité de Marc Van Reybroeck, qui le detenait depuis 5 années déjà ! Toujours en 1987, Je participais aux championnats d’Europe JKA à Sunderland (GB) où j’obtenais la médaille de bronze par équipes, et une 5ième place dans le « kumité » individuel toutes catégories. Les saisons qui suivirent furent moins fructueuses pour moi, et ce en raison de problèmes récurrents avec la fédération belge de karaté, qui me poussèrent peu à peu à prendre du recul avec l’équipe nationale dans laquelle il régnait alors un climat détestable. J’avais été approché par différents responsables de la fédération française, qui m’avaient fait part de leur désir de me voir intégrer l’équipe de France. Et c’est ainsi que je quittais la Belgique début 1989 avec pour projet de me faire naturaliser français, mais malheureusement ce projet restera sans lendemain, car je me suis très vite découragé devant les procédures et surtout par les délais requis, qui était au minimum de 4 ans dans le meilleur des cas, et encore, avec un soutien actif de la fédération française.
Au printemps ’89, un agent de cinéma me repère. Il me propose de participer à des castings, ce que je fais ; Devenir acteur avait toujours été un rêve pour moi. C’est aussi à cette époque que je commence à fréquenter le célèbre cours Florent; je vais-y rester une année. Côté karaté, je me rend chaque mardi à l’entraînement « spécial combat » du S.I.K, le club mythique dirigé par Serge Chouraqui , où je croise le fer avec certains membres de l’équipe de France de l’époque comme Pinda, Pyrée, Serfati, Goffin, Pellicer, Khatiri, Dovy, Cherdieu… En novembre 1989, je remonte sur le tatamis pour participer à la coupe de France. Cette compétition, qui à l’époque se déroulait sans catégories de poids et voyait plus de 1000 combattants se disputer le trophée, avait tout du traquenard, et nombreux sont les champions du Monde non-français à s’y être cassé les dents dès les tours préliminaires. Je réussissais quant à moi à me hisser jusqu’au 6ième tour, avant de m’incliner en finale de tableau face à Goffin ; avant moi, le seul belge à avoir atteint ce stade était Angelo Spataro. Si mes première tentatives au cinéma ne sont pas réellement couronnées de succès, j’apparais néanmoins dans « Merci la vie », ainsi que dans plusieurs publicités dont celle de la firme automobile « Renault » (en compagnie de Jean-Pierre Fischer…). Mais soyons franc, j’attendais mieux. Rétrospectivement, il m'apparaît évident que j'ai manqué de patience et que j'aurais dû persévérer dans cette voie car j'étais bien parti, mais l'impétuosité de la jeunesse étant ce qu'elle est, je quittai Paris fin '90 après deux années passées dans la ville lumière. De retour en Belgique, je m’installe à Liège. Là, je retrouve tous les copains qui m’avaient manqués durant les deux années qui venaient de s’écouler. A ce moment de ma vie, je relâche un peu (même beaucoup…) la bride de l’ambition et de la rigueur : je profite allègrement de la vie nocturne liégeoise, et bientôt, « le carré » n’a plus de secret pour moi. A Paris, j’avais déjà commencé à m’intéresser à la musique, mais cet intérêt va prendre un tour plus professionnel en Mai 1991 lorsque je fais la connaissance de Patrick Samoy et Luc Rigaux plus connus comme les « Unity mixers ». Avec eux, j’enregistre deux titres I can’t wait et Qu'est-ce que c'est que ce poeme? C’était du rap en français ; une bonne idée. Mais les maisons de disque n’étaient visiblement pas prêtes. Il nous faudra attendre 1995 pour que ces titres soient finalement distribués. Mais entre-temps, le rap français avait pris sa vitesse de croisière, et notre style était « daté ». A cette époque, je ne m’entraîne pratiquement plus, ce qui ne m’empêche pas de me présenter chaque année aux championnats de Belgique de Karaté, et d'y figurer parmi les trois premiers. Je suis un peu comme Obélix: la potion magique, je suis tombé dedans quand j'étais petit. Plus sérieusement, peu des gens savent la somme de travail que j'ai pu fournir dans mes jeunes années pour atteindre le niveau qui fut le mien, et je pense que si j'ai pu si longtemps vivre sur mes acquis, et rester « dans le coup » une bonne partie des années 90’s sans pratiquement m'entraîner, c'est en partie dû aux efforts qui avaient été consentis antérieurement. En 1992, j’entrepris pourtant un retour au plus haut niveau. Malheureusement, dès le début de ma préparation je me claquai l’arrière de la cuisse. Dès lors, l’usage de mes techniques de jambes m’était impossible. Je me suis donc présenté comme ça, ne disposant que de mes poings et avec une mobilité réduite, au championnat. Chez les légers, j'obtenais la médaille d'argent, alors qu'en toutes catégories (Ippon Shobu, poings nus...) je terminais troisième, battu en demi-finale de justesse par Allatta qui était alors Champion du Monde en titre dans cette spécialité... Lors du choix de la sélection pour les championnats d’Europe 1992, il n’a pas été tenu compte de ma blessure et de la performance que cela représentait d’avoir pu obtenir ces résultats dans ces conditions. Je ne fut donc pas retenu en individuel, néanmoins Jacques Van Lerberghe, alors président de la fédération belge, fit appel à moi pour représenter la Belgique par équipes. Cette nouvelle parenthèse « karaté » bien vite refermée, je repris mes habitudes nocturnes dans la « cité ardente », ainsi que le chemin des studios. Durant les deux années qui ont suivi, j’ai travaillé à l’élaboration d'un premier album « Sucré » qui finalement ne sera jamais commercialisé. Sur cet album, on retrouvait des titres comme « Les yeux de Sophie Marceau» « Reviens », « Je n’suis pas satisfait de mon sort », « Les gens ont peur », « Elle s’en va », etc…C'est avec ces chansons que je me suis hissé en finale du festival de la chanson "la clé d'or". En 1995, à l'occasion de la ré-édition du single "I can't wait", je recommence à travailler avec les "Unity mixers" Patrick Samoy et Luc Rigaux. Je fais des choeurs sur certains titres d'une nouvelle artiste qu'ils produisent; elle s'appelle Marisa, et le concept s'appelle "PARADISIO" qui plus se fera connaître avec le méga-hit "Bailando". Avec Marisa, nous formons en 1996 le duo « Tina and DJ Groove », une formule rap&dance avec un titre « She can’t love you » qui restera classé de nombreuses semaines dans le « hit des clubs » en France. En 1997, je prête encore ma voix, cette fois pour le projet « Apothéosis » et le titre « No more ». En 1998, j'intègre le Boy’s band « K-zanova » que les « Unity’s » étaient en train de créer. Parmi les autres membres: Mario Barravecchia( le futur finaliste de la star ac’). Mais à cause de problèmes d’égo chez certains membres du groupe, je choisi de ne pas associer mon image à celle des K-zanova, laissant néanmoins ma voix sur l'enregistrement initial du titre « Bella ». Sous le pseudo « Bryan Denis », sort le titre « Shy boy » toujours produit par Samoy et Rigaux, mais l’accueil relatif qui est fait à ce dernier titre me pousse à retravailler seul, sur des projet plus conformes à mes aspirations artistiques. Féru de Pop anglo-saxonne, je choisi alors d’aller m’installer à Londres où je ne vais finalement rester que 6 mois, non-pas que la vie là-bas me déplaisait (au contraire, j’ai adoré Londres…), mais l’opportunité de partir faire un peu de commerce en Afrique, que je ne pouvais pas laisser passer. Je m’envole donc pour le Togo, où je vais passer les deux mois suivants. De retour en Europe après avoir fait de bonnes affaires, je produis moi-même une adaptation du tube des Bee-gees « How deep is your love » dont je signe également les textes. Ça devient « Toucher ton cœur », et Grâce à ce titre , j’obtiens durant l’été 2000 mon premier « succès » public. En 2003, j’enregistre une reprise de « Never can say goodbye » à nouveau en piano-voix, mais accompagné cette fois par le clavieriste Cyril Gamet. C’est d’ailleurs à ce moment que je retrouve Patrick Samoy, avec lequel nous enregistrons une adaptation du tube de Falco « Der kommissar » dont le producteur allemand Marco Losso signera les arrangements. Pourtant le titre, bien que très réussi, ne sera même pas signé. La même année, je collabore par deux fois avec Dan Hatim,ce sera "Billie jean", une reprise de Michael Jackson, et "Bailando" un clin d'oeil à mes anciens producteurs les "Unity mixers". Devant l’inertie de l’industrie du disque, et surtout la mauvaise foi des D.A en places, je décide début 2005 de créé mon propre label « Soda Pop Music ». J’ai donc enregistré un nouveau titre « I’m in love » dont la vocation était d’être la pièce maîtresse de mon premier album « The End Of The Beginning », sorte de compilation qui reprend les meilleurs titres que j'avais enregistrés entre 1991 et 2005. Entre temps, j’avais repris les castings. Ainsi, j’ai participé à plusieurs tournages pour la télé («Femmes de loi »TF1…) et le cinéma « Sur le mont Josaphat » où je tiens un petit rôle. Mon album « The End Of The Beginning » est très bien accueilli, surtout dans le sud de la France où plusieurs radios en diffusent régulièrement les plages.
En 2007, je reviens à la compétition de karaté, après 7 années d'arrêt complet. Après quelques petits résultats régionaux, j'échoue une première fois dans ma tentative de m'attaquer au titre de Champion du Monde des vétérans (juin 2007, Valencia - Espagne). La saison suivante, en 2008, j'obtiens une médaille de bronze à la Hradec Kralove European cup, qui me fait émerger à la 5ième place au classement mondial des vétérans toutes catégories, et toutes fédérations confondues. Enfin, en 2009 (à Odessa - Ukraine) je deviens Champion du Monde Ttes catégories chez les +de40ans. ![]() (4.2/5 - 17 Votes) |
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Jacky Detaille En compagnie de l'Equipe juniors garçons.
L'amitié franco-belge illustrée sur cette photo, et prochainement sur les tatamis avec les premiers Championnats franco-belge de l'histoire du karaté, en 2009 (serions-nous des visionnaires Michel* ? l'histoire le dira! ;-) Mes amitiés à la LFKB et bravo pour vos bons résultats à Jesolo!
De gauche à droite, Noêl Lemaire (Entraîneur national LFKB), Jacky Wergifosse (Arbitre mondial; notre Sensei...), et moi-même.
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