Dans ce blog, retrouvez toute l'actu du Chanteur et Champion de Karaté Jacky Detaille (bio, gallerie photo, discographie et palmarès sportif complet...).

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Ma courte carrière dans le foot!
Un premier article dans la presse locale. Ce jour-là j'avais marqué trois buts à la défense adverse. je terminais la saison meilleur buteur de mon équipe, avec un total de 17 réalisations!
Une nouvelle sélection!
Fin '85, après avoir participé à Pologne-Belgique, J'assure, grâce à ma victoire aux internationaux du Luxembourg début '86, ma selection pour les championnats d'Europe juniors à sion...
Début 1986, c'est le service militaire...
Budapest : L'état de grâce!
Un grand jour pour moi ; le 22 mars 1987...
ici à quelques minutes de ma finale face à l'anglais Stephens pour le titre mondial...
Championnats d'Europe JKA.
La médaille de bronze dans le kumité par équipe...
Coupe internationale kata (Laon, France)
1989
à Paris, une nouvelle vie s'offre à moi; je deviens modèle/photos, et je participe à des castings pour le cinéma et pour la pub...
I can't wait
mon Premier single sous le pseudonyme de "MC soda pop" sorti en 1991 puis réedité en 1995.
Mon premier album "Sucré"
Enregistré entre 1993 et 1995, Il ne sera jamais commercialisé, mais plusieurs titres qui y figurent se trouvent sur mon album "The end of the beginning".
En 2000, je signe avec
période faste, après avoir remporté une nouvelle médaille à la coupe du monde "kobe-osaka", je prends ma retraite sportive. Mon single "Toucher ton coeur" passe en radio, et "Zomba" ma maison de disque, met une "Beetle" flambant neuve à ma disposition. Pour la petite histoire, j'ai du la restituer 6 mois plus tard...
Avec Ingrid Chauvin sur le tournage d'un épisode de "Femmes de loi" la série de TF1.

Le blog de Jacky Detaille

BIOGRAPHIE - Général 31-10-2009 - Soda pop music
jacky bébé 4 Je suis né Jacques Jean Maurice Detaille le 15 septembre 1967 à Verviers en Belgique. J’ai passé les 8 premières années de ma vie en Allemagne (Cologne) où mon père, militaire de carrière dans les forces armées belges, était caserné. 

De retour en Belgique au printemps 1975, j’éprouve quelques difficultés à m’intégrer, ce qui a pour effet de perturber ma scolarité.

En 1979, je débute le karaté avec Michel Bonhomme au karaté club de Spa.

En 1981, j’obtiens la ceinture marron et je me lance dans la compétition.

Dès 1982, je remporte mon premier titre de champion de Belgique en cadets, titre que je vais conserver jusqu’en 1988 dans les différentes catégories dans lesquels j’ai eu l’occasion de concourir, et parfois à plusieurs reprises dans la même année.

Sportif complet, je pratique le football ( RSC Verviers), ainsi que le ping-pong et l’athlétisme. Dans cette dernière discipline, je remporte en 1983 les crêtes de Spa dans la catégorie des moins de 16 ans.

Cette même année ’83 je passe ma ceinture noire de karaté, je deviens alors le plus jeune 1°dan de Belgique.

Entretemps, j'ai quitté le club de Spa pour rejoindre celui du Hara Herve, dirigé par le grand spécialiste belge des katas, le 10 fois champion de Belgique Jacky Wergifosse (aujourd'hui 7ième Dan et arbitre mondial WUKF). C'est au contact de ce grand technicien que je vais atteindre ma vraie dimension. sans lui, je ne serais nulle part. 

En 1984, je suis repéré par le sélectionneur et entraîneur de l’équipe nationale belge de karaté, Richard Kozakiewicz, qui d’emblée me sélectionne pour les championnats du monde seniors de Maastricht (battu au second tour), je n’ai que 17 ans.

Curieusement, cette première sélection chez les seniors ne m’ouvre même pas les porte de l’équipe nationale juniors, et il me faudra pour cela attendre 1986 et ma victoire aux internationaux de Luxembourg.

Entre temps, j’ai passé mon 2°Dan avec succès en 1985.

Sélectionné pour les championnats d’Europe juniors de Sion en suisse, j’échoue en quart de finale face à la l’espagnol Tomas Tamargo. à cette occasion, le grand champion Dominique Valera, légende vivante du karaté français m'avait prédit qu'un jour moi aussi je serais champion du monde!

jacky et valera Avec Dominique Valera que j'avais rencontré quelques années plus tôt au cours d'un stage (photo) je me souviens qu'il m'a dit: " à ton âge, j'étais deux fois champion d'Europe, mais tu verras, toi aussi tu seras champion du Monde un jour!"

Mon ascension est pourtant quelque peu mise à mal en début d’année 1986 à cause de mon service militaire, où en dépit de mes titres, je ne bénéficie d’aucuns privilèges ou statut particuliers.

Je reprends néanmoins ma marche vers le succès fin ’86 avec une série ininterrompues de victoires sur le territoire belge, et c’est tout naturellement que je participe début ’87 aux championnats d’Europe juniors à Santander en Espagne où je remporte la médaille de bronze. 

Un mois plus tard, j’ai eu mon premier grand rendez-vous avec l’histoire en finale de la coupe du monde à Budapest, où je me suis incliné en finale face à l’anglais Tim Stephens, après avoir tout de même sorti des « géants » de l’époque comme le français Goffin, et surtout l’espagnol Jésus Juan Rubio, le meilleur combattant de tous les temps chez les poids légers. Je quittais donc Budapest avec la médaille d’argent autour du cou et un petit goût de trop peu dans la bouche…

Fin Mars ’87, je remportais mon premier titre de champion de Belgique chez les seniors, mettant fin à l’invincibilité de Marc Van Reybroeck, qui le detenait depuis 5 années déjà !

Toujours en 1987, Je participais aux championnats d’Europe JKA à Sunderland (GB) où j’obtenais la médaille de bronze par équipes, et une 5ième place dans le « kumité » individuel toutes catégories.

 Les saisons qui suivirent furent moins fructueuses pour moi, et ce en raison de problèmes récurrents avec la fédération belge de karaté, qui me poussèrent peu à peu à prendre du recul avec l’équipe nationale dans laquelle il régnait alors un climat détestable.

J’avais été approché par différents responsables de la fédération française, qui m’avaient fait part de leur désir de me voir intégrer l’équipe de France.

Et c’est ainsi que je quittais la Belgique début 1989 avec pour projet de me faire naturaliser français, mais malheureusement ce projet restera sans lendemain, car je me suis très vite découragé devant les procédures et surtout par les délais requis, qui était au minimum de 4 ans dans le meilleur des cas, et encore, avec un soutien actif de la fédération française. 

poster2 A Paris, je m’entraîne avec Jean-Pierre Fischer qui avait été champion d’Europe kata. Je m’offre une année sabatique au niveau des compétitions pour me reconcentrer sur le karaté-do, mais loin des clameurs des tatamis, mon intérêt pour le karaté perd de son intensité.

Au printemps ’89, un agent de cinéma me repère. Il me propose de participer à des castings, ce que je fais ; Devenir acteur avait toujours été un rêve pour moi. C’est aussi à cette époque que je commence à fréquenter le célèbre cours Florent; je vais-y rester une année.

Côté karaté, je me rend chaque mardi à l’entraînement « spécial combat » du S.I.K, le club mythique dirigé par Serge Chouraqui , où je croise le fer avec certains membres de l’équipe de France de l’époque comme Pinda, Pyrée, Serfati, Goffin, Pellicer, Khatiri, Dovy, Cherdieu…

En novembre 1989, je remonte sur le tatamis pour participer à la coupe de France. Cette compétition, qui à l’époque se déroulait sans catégories de poids et voyait plus de 1000 combattants se disputer le trophée, avait tout du traquenard, et nombreux sont les champions du Monde non-français à s’y être cassé les dents dès les tours préliminaires.

Je réussissais quant à moi à me hisser jusqu’au 6ième tour, avant de m’incliner en finale de tableau face à Goffin ; avant moi, le seul belge à avoir atteint ce stade était Angelo Spataro.

Si mes première tentatives au cinéma ne sont pas réellement couronnées de succès, j’apparais néanmoins dans « Merci la vie », ainsi que dans plusieurs publicités dont celle de la firme automobile « Renault » (en compagnie de Jean-Pierre Fischer…). Mais soyons franc, j’attendais mieux.

Rétrospectivement, il m'apparaît évident que j'ai manqué de patience et que j'aurais dû persévérer dans cette voie car j'étais bien parti, mais l'impétuosité de la jeunesse étant ce qu'elle est, je quittai Paris fin '90 après deux années passées dans la ville lumière.

De retour en Belgique, je m’installe à Liège. Là, je retrouve tous les copains qui m’avaient manqués durant les deux années qui venaient de s’écouler. A ce moment de ma vie, je relâche un peu (même beaucoup…) la bride de l’ambition et de la rigueur : je profite allègrement de la vie nocturne liégeoise, et bientôt, « le carré » n’a plus de secret pour moi.

A Paris, j’avais déjà commencé à m’intéresser à la musique, mais cet intérêt va prendre un tour plus professionnel en Mai 1991 lorsque je fais la connaissance de Patrick Samoy et Luc Rigaux plus connus comme les « Unity mixers ».

Avec eux, j’enregistre deux titres  I can’t wait et Qu'est-ce que c'est que ce poeme? C’était du rap en français ; une bonne idée. Mais les maisons de disque n’étaient visiblement pas prêtes. Il nous faudra attendre 1995 pour que ces titres soient finalement distribués. Mais entre-temps, le rap français avait pris sa vitesse de croisière, et notre style était « daté ».

A cette époque, je ne m’entraîne pratiquement plus, ce qui ne m’empêche pas de me présenter chaque année aux championnats de Belgique de Karaté, et d'y figurer parmi les trois premiers. Je suis un peu comme Obélix: la potion magique, je suis tombé dedans quand j'étais petit. Plus sérieusement, peu des gens savent la somme de travail que j'ai pu fournir dans mes jeunes années pour atteindre le niveau qui fut le mien, et je pense que si j'ai pu si longtemps vivre sur mes acquis, et rester « dans le coup » une bonne partie des années 90’s sans pratiquement m'entraîner, c'est en partie dû aux efforts qui avaient été consentis antérieurement.

En 1992, j’entrepris pourtant un retour au plus haut niveau. Malheureusement, dès le début de ma préparation je me claquai  l’arrière de la cuisse. Dès lors, l’usage de mes techniques de jambes m’était impossible. Je me suis donc présenté comme ça, ne disposant que de mes poings et avec une mobilité réduite, au championnat.

Chez les légers, j'obtenais la médaille d'argent, alors qu'en toutes catégories (Ippon Shobu, poings nus...) je terminais troisième, battu en demi-finale de justesse par Allatta qui était alors Champion du Monde en titre dans cette spécialité...

Lors du choix de la sélection pour les championnats d’Europe 1992, il n’a pas été tenu compte de ma blessure et de la performance que cela représentait d’avoir pu obtenir ces résultats dans ces conditions. Je ne fut donc pas retenu en individuel, néanmoins Jacques Van Lerberghe, alors président de la fédération belge, fit appel à moi pour représenter la Belgique par équipes.

Cette nouvelle parenthèse « karaté » bien vite refermée, je repris mes habitudes nocturnes dans la « cité ardente », ainsi que le chemin des studios.

Durant les deux années qui ont suivi, j’ai travaillé à l’élaboration d'un premier album « Sucré » qui finalement ne sera jamais commercialisé. Sur cet album, on retrouvait des titres comme « Les yeux de Sophie Marceau»   « Reviens », « Je n’suis pas satisfait de mon sort », « Les gens ont peur », « Elle s’en va », etc…C'est avec ces chansons que je me suis hissé en finale du festival de la chanson "la clé d'or". En 1995, à l'occasion de la ré-édition du single "I can't wait", je recommence à travailler avec les "Unity mixers" Patrick Samoy et Luc Rigaux. Je fais des choeurs sur certains titres d'une nouvelle artiste qu'ils produisent; elle s'appelle Marisa, et le concept s'appelle "PARADISIO" qui plus se fera connaître avec le méga-hit "Bailando".

Avec Marisa, nous formons en 1996 le duo « Tina and DJ Groove », une formule rap&dance avec un titre « She can’t love you » qui restera classé de nombreuses semaines dans le « hit des clubs » en France. En 1997, je prête encore ma voix, cette fois pour le projet « Apothéosis » et le titre « No more ».

En 1998, j'intègre le Boy’s band « K-zanova » que les « Unity’s » étaient en train de créer. Parmi les autres membres: Mario Barravecchia( le futur finaliste de la star ac’). Mais à cause de problèmes d’égo chez certains membres du groupe, je choisi de ne pas associer mon image à celle des K-zanova, laissant néanmoins ma voix sur l'enregistrement initial du titre « Bella ».

Sous le pseudo « Bryan Denis », sort le titre « Shy boy » toujours produit par Samoy et Rigaux, mais l’accueil relatif qui est fait à ce dernier titre me pousse à retravailler seul, sur des projet plus conformes à mes aspirations artistiques.

Féru de Pop anglo-saxonne, je choisi alors d’aller m’installer à Londres où je ne vais finalement rester que 6 mois, non-pas que la vie là-bas me déplaisait (au contraire, j’ai adoré Londres…), mais l’opportunité de partir faire un peu de commerce en Afrique, que je ne pouvais pas laisser passer. Je m’envole donc pour le Togo, où je vais passer les deux mois suivants.

De retour en Europe après avoir fait de bonnes affaires, je produis moi-même une adaptation du tube des Bee-gees « How deep is your love » dont je signe également les textes. Ça devient « Toucher ton cœur », et Grâce à ce titre , j’obtiens durant l’été 2000 mon premier « succès » public.
Le single s’écoulera à plus de 3000 exemplaires en Belgique, sera abondamment diffusé sur les ondes de BEL-RTL. Il figurera aussi sur le « HIT CONNECTION 2000 »; une sorte de consécration pour moi, car figurer aux côté de Robbie Williams, Kylie Minogue, Johnny Halliday, Etienne Daho, ou encore Britney Spears sur un CD faisant partie d'une collection que j’achetais déjà lorsque j’étais adolescent représentait beaucoup pour moi. Fort de ce succès d’estime, je suis
retourné en studio pour enregistrer deux de mes compositions « Juste une amie » et « Tu le seras pour deux », sur lesquelles je chante et où j’assure moi-même les parties de piano. C’est aussi en cette année 2000 que j’ai choisi de faire mes adieux à la compétition de karaté. Pour ce faire, je m’étais fixé un dernier but : participer à la coupe du monde « Kobe-osaka ». A l’issue d’une préparation sans failles, je me suis présenté le jour J au mieux de ma forme ; obtenant une médaille d’argent par équipes (en compagnie de Junior Lefevre, un champion d’exception!) et une 7ième place en individuel. Côté musique, la promo autour du projet « Toucher ton cœur » se poursuivit une année encore, ensuite lorsque Thierry Tiellemans, le boss de la maison de disque « ZOMBA » avec laquelle j’avais signé, est parti chez BMG, la motivation autour de mon projet d’album s’est estompée, et nous avons choisi d’un commun accord de mettre fin au contrat qui nous liait. Depuis, j’ai collaboré avec différents arrangeurs sur des titres dont j’étais le producteur ou le co-producteur. Ainsi, j’ai eu le plaisir de travailler avec Guy Waku, qui en son temps avait produit « Dieu m’a donné la foi » d’Ophélie Winter. Ensemble nous avons enregistré deux titres : « Si tu revenais » en 2001, et « Une fois ! » en 2002.

En 2003, j’enregistre une reprise de « Never can say goodbye » à nouveau en piano-voix, mais accompagné cette fois par le clavieriste Cyril Gamet.

C’est d’ailleurs à ce moment que je retrouve Patrick Samoy, avec lequel nous enregistrons une adaptation du tube de Falco « Der kommissar » dont le producteur allemand Marco Losso signera les arrangements. Pourtant le titre, bien que très réussi, ne sera même pas signé.

La même année, je collabore par deux fois avec Dan Hatim,ce sera "Billie jean", une reprise de Michael Jackson, et "Bailando" un clin d'oeil à mes anciens producteurs les "Unity mixers".  Devant l’inertie de l’industrie du disque, et surtout la mauvaise foi des D.A en places, je décide début 2005 de créé mon propre label « Soda Pop Music ». J’ai donc enregistré un nouveau titre « I’m in love » dont la vocation était d’être la pièce maîtresse de mon premier album « The End Of The Beginning », sorte de compilation qui reprend les meilleurs titres que j'avais enregistrés entre 1991 et 2005. Entre temps, j’avais repris les castings. Ainsi, j’ai participé à plusieurs tournages pour la télé («Femmes de loi »TF1…) et le cinéma « Sur le mont Josaphat » où je tiens un petit rôle. Mon album « The End Of The Beginning » est très bien accueilli, surtout dans le sud de la France où plusieurs radios en diffusent régulièrement les plages.

jack green eyes

En 2007, je reviens à la compétition de karaté, après 7 années d'arrêt complet.

Après quelques petits résultats régionaux, j'échoue une première fois dans ma tentative de m'attaquer au titre de Champion du Monde des vétérans (juin 2007, Valencia - Espagne).

La saison suivante, en 2008, j'obtiens une médaille de bronze à la Hradec Kralove European cup, qui me fait émerger à la 5ième place au classement mondial des vétérans toutes catégories, et toutes fédérations confondues.

Enfin, en 2009 (à Odessa - Ukraine) je deviens Champion du Monde Ttes catégories chez les +de40ans.

 

Podium Jacky Detaille Odessa


(4.9/5 - 8 Votes)
1980   2009   80   ACTEUR   ACTU   BEGINNING   BELGE   BELGIQUE   BELGIUM   BELLEGARDAIS   BELLEGARDE   BIO   BIOGRAPHIE   BIZZ   BUZZ   CHAMPION   CHAMPIONNATS   CHANTEUR   CHANTEUR VERVIETOIS   CHANTEUR WALLON   CLUB   COMBATON   COMEDIEN   DETAILLE   END   EUROPE   FRANCAIS   FRANCE   FRANCOPHONE   FRANCOPHONE DE BELGIQUE   GARD   HARA   HERVE   HERVIEN   JACKY   KARATE   LE   LFKB   LIEGE   LIEGEOIS   MEILLEUR   MONDE   MUSIC   MUSIQUE   OF   PHOTO   REGION   RENCONTRE   SHOW   STEMBERT   SUCCES   THE   THE END OF THE BEGINNING   USA   VERVIERS   VERVIETOIS   VIDEO   WALLON   WALLONIE   WERGIFOSSE   WUKF  
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DEUX TITRES MONDIAUX POUR L'EQUIPE DE FRANCE AFKA - Général 21-10-2008 - Soda pop music

De retour d'Italie après un long et fatiguant week-end.

Sur le plan sportif, c'est une réussite complète. Car avec un groupe de 9 compétiteurs, nous ramenons tout de même 2 titres de Champion du monde (Pierrot Henz en kata shotokan Juniors, et Flavie Rossi dans la catégorie kumité enfants ceintures vertes/Bleues) + une médaille de Bronze pour l'équipe kumité masculins Juniors.

Sur le plan extra-sportif, je serai beaucoup plus nuancé, car si dans l'ensemble le comportement des "anciens" (entendez par là ceux qui étaient déjà dans le groupe lors des Championnats d'Europe Seniors en Belgique) fut correct, quelques-uns (pas tous bien sûr) des nouveaux membres nous ont démontré qu'ils étaient encore loin d'être prêts spirituellement pour évoluer à un tel niveau, ou qu' ils n'en sont tout simplement pas dignes. Quelques accompagnants aussi posèrent problème, et leur présence autant que leur comportement ont réussi à mettre en péril l'Homogénéité de notre groupe, autant que la crédibilité de notre Fédération. Et je dois dire qu'il m'a fallu beaucoup d'abnégation pour ne pas me laisser tirer vers le bas, ce qui aurait été dommageable pour tout le monde.

Mais il est vrai que ce genre de Problèmes sont inhérents aux compétitions « enfants ».

Voici donc les premières photos de ces championnats. Je voudrais remercier tous les seniors qui m'ont appelé pour prendre des nouvelles de nos jeunes compétiteurs. Je voudrais leur dire que j'apprécie à sa juste valeur cette sympathie qu'ils me (nous) témoignent, et que c'est comme cela que nous deviendront une grande équipe. Même s'il nous faudra épurer encore de ci de là pour ne pas (plus) nous encombrer de parasites qui ne viennent chez nous que pour prendre et ne surtout rien donner en retour, ou encore pour faire la propagande d'une autre fédération. Je n'irai pas jusqu'à évoquer un bon "nettoyage au karcher" car je ne suis pas propriétaire des "copyright", LOL ;-) et que je ne tiens pas à avoir un procès avec le président (c'est assez expéditif à ce que l'on dit!!!;-) mais tout de même, il nous faudra être, à l'avenir, encore plus Précautionneux pour ce qui est des gens que l'on emmène avec nous. Notre fédération reste ouverte à toutes et à tous, mais l'équipe de France AFKA, elle, ne peut être réservée qu'à des sportifs d'exception, de vrais champions, dans la forme comme sur le fond. Des êtres humains de haute valeur, capables de s'enthousiasmer, de se Transcender, et surtout de défendre une certaine idée de la France (en générale), et de notre fédération (en particulier). Pour ceux qui veulent faire la grasse mat', pour ceux qui ne supportent ni l'ordre, ni la discipline, ni les couleurs unies, mieux vaut se rendre au club med', c'est à peine plus cher, et tellement moins contraignant... 

Ciao tutti!

Jacky & les champions du monde AFKA resized  Avec Flavie & Pierrot, les premiers Champions du Monde pour l'AFKA!

Team junior & Jacky Detaille resized  Jacky Detaille En compagnie de l'Equipe juniors garçons.

LFKB Belgique &  AFKA France resized  L'amitié franco-belge illustrée sur cette photo, et prochainement sur les tatamis avec les premiers Championnats franco-belge de l'histoire du karaté, en 2009 (serions-nous des visionnaires Michel* ? l'histoire le dira! ;-) Mes amitiés à la LFKB et bravo pour vos bons résultats à Jesolo!

NOEL JACKY &  JACKY resized  De gauche à droite, Noêl Lemaire (Entraîneur national LFKB), Jacky Wergifosse (Arbitre mondial; notre Sensei...), et moi-même.

*Je faisais allusion à Michel Leani71... ;-)

 



(4.9/5 - 10 Votes)
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NEWS MARS 2007 - Général 19-03-2007 - Soda pop music

Je vais tenter de ne rien trop laisser paraître de mon amertume suite aux derniers évènements survenus dans mon existence.

(Malheureusement, je crains que ce ne soit difficile...lol)

 

Comme certains d'entre vous l'ont peut-être lu ou entendu, j'envisage très sérieusement de faire mon retour à la compétition en Juin prochain à l'occasion des championnats du monde de karaté WUKO 2007 qui se triendront à Valence (Espagne).

Cette organisation n'est pas, ou en tous cas n'est plus, la principale dans le monde, mais elle a le mérite d'avoir inclu une toute nouvelle catégorie qui est celle des vétérans (+de35ans/+de40ans/+de45ans).

 

C'est donc la raison qui a motivé mon choix; Après 7 années d'arrêt complet du karaté, il serait déraisonable de ma part de m'attaquer à la catégorie d'âge classique (18ans et +), où le niveau des compétiteurs s'est très nettement amélioré et où la moyenne d'âge des champions en activité oscille entre 21 et 27 ans grand maximum; j'en ai bientôt 40...

 

Je me suis donc tout naturellement tourné vers mon pays d'origine (la Belgique), et vers la fédération qui y représente la WUKO.

Lorsqu'il y a 1 mois et demi, je leur ai annoncé mon intention de revenir à la compétition et de défendre mes chances sous leur bannière, le président de cette fédé m'a assuré de son soutien, et les premières réactions du comité d'administration furent très enthousiastes quant à cette occurence.

Cependant, quelques jours après, il m'a informé qu'il y avait un problème "éthique" posé par ma candidature à l'égard du "comité des selections".

ce comité n'est en réalité constitué que de deux ex-compétiteurs. L'un d'eux, ancien co-équipiers, trouvait anormal que l'ont me sélectionne uniquement sur base de mes résultats passés. En réalité, j'aurais pu comprendre cette réaction s'il s'en était agit pour moi de postuler dans la catégorie 18 ans et + étant donné la concurence réelle qui existe de nos jours dans le karaté de compétition. Mais ce n'était pas le cas puisque je visais une selection en vétérans, une catégorie pour laquelle, de l'aveu même du président de la fédé, il n'y avait pas beaucoup de candidats côté belge. Je ne prenais donc la place de personne! d'autant plus que j'avais proposé spontanément de financer moi-même mon déplacement et mon hébergement en Espagne. Mais ce coach ne voulait rien entendre, il exigeait ma présence effective à ses entraînements, et aux diverses compétitions précédents les championnats du monde, sachant très bien que cela me serait impossible puisque j'habite dans le sud de la France à plus de 1000 km de là.

 

J'ai donc reçu une fin de non-recevoir de la part de cette Fédération. 

 

Bref, s'il me reste plusieurs alternatives pour être présent tout de même à ces championnats du monde (y participer pour la France, ou pourquoi pas pour les USA  où j'ai quelques contacts, ou encore créer ma propre organisation en Belgique...), je dois bien avouer que le coeur n'y est plus. J'avais fondé dans ce projet l'espoir de renouer avec les saines sensations que procurent le sport de haut niveau et l'esprit de camaraderie qui en découle, mais je n'y ai trouvé que mesquinerie et rancoeur...

 

Quoi qu'il en soit, je vais faire le point tranquillement avant de prendre une décision quant à la suite des évènements. Je ne manquerai pas de me remettre moi-même en question, ce que j'ai toujours su faire, même lorsque je pensais avoir raison à 100% comme c'est le cas aujourd'hui...

 

à bientôt mes amis...

 

Maman

Je suis très fier de vous montrer ces 2 photos de ma mère lorsqu'elle avait 22-23 ans; Regardez comme elle était belle ! (elle l'est toujours d'ailleurs...)

photos maman

 

maman 2

 

 

Aujourd'hui, elle s'est spécialisée dans une forme thérapeutique de massages: le "shiatsu".

Pour ceux que ça interesse, voici un lien pour accèder à son site:  http://josettedetaille.blogspot.com/

 

   



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1984
Première selection en équipe de Belgique à tout juste 17 ans!
1986 Championnats d'Europe juniors à Sion (ch)
Toute la délégation belge avec mes potes Didier Jadoule et Joseph D'agostino, ainsi que les filles avec notamment Nadine Devrij, un super souvenir...
Belgique-France à Bruxelles...
Face au regretté Alain Le Hetet Champion de monde des poids lourds : lui, il m'a vraiment fait mal !
Open des Pays Bas, 1997
Avec mon ami thibaut Paligot.
Naomi
à Londres, je fais la connaissance de la playmate Naomi stanley. Elle fait partie de celles qui ont compté...
Les membres de "Gold", le groupe culte des années 80's avec lesquels j'ai eu le plaisir de travailler sur mon adaptation de "How deep is your love".